De Mendoza à Paris – du 28/02 au 16/04/2023
Décollage pour Paris dans 5, 4, 3, 2, 1 jour … Vionnnnn
Je suis en route pour un retour à PARIS mais ce n’est qu’une halte dans la suite de la découverte du monde, une pause dans un voyage pour vivre de nouvelles expériences.
Le 8 mars, je quitte Mendoza. Je prends un bus : direction SALTA, une région réputée pour ses paysages. J’ai malheureusement été très déçu par la ville. Pour visiter, j’aurais dû louer une voiture pour voir les alentours…
Je suis quand même allé jusqu’à Cafayate pour visiter une Bodega. Dans tous les cas, mon feeling ne me quitte jamais, je n’ai qu’une envie : retourner à Mendoza. Alors, je prends un billet d’avion pour retourner. Cette fois-ci, je vais d’avantage dans la montagne. J’explore la région, je campe, je vadrouille…
Tic, tac, les jours avancent… Mes parents arrivent dans quelques jours.
Je reprends un bus pour un retour à Buenos Aires. Plus précisément, je retourne à La Plata où j’avais rencontré Eduardo, un monsieur qui m’avait hébergé. Je retourne le voir (lui et sa femme brésilienne que je n’avais pas vu la première fois). Ils me font découvrir la ville. Aussi, sa femme m’explique quelques traditions brésiliennes. Je retrouve également leurs chiens. Je reste une petite semaine avant de rejoindre la Capitale.
Jour J – On est le 24 mars. Je me rends à l’aéroport de Buenos Aires pour accueillir mes parents.
C’est parti pour 3 semaines ensemble pour découvrir de nouveaux lieux.
Dans un premier temps, Nous avons flâner dans Buenos Aires à la recherche d’histoire, de bâtiments, de jolis parcs… Aussi, j’avais organisé pour mes parents un cours de tango ainsi qu’une dégustation de vins et d’empanadas (spécialité argentine).
Le 26 mars, direction le port : embarquement imminent pour l’URUGUAY ! Tuuuuuut (je ne suis pas sure du bruitage).
C’est le début d’un périple d’une dizaine de jours avec pour objectif : découvrir différents endroits dans le pays (la côte uruguayenne mais aussi dans les terres). Un pays symbolisé comme la Suisse de l’Amérique du Sud. Un pays tranquille où la population vit principalement de l’exportation de céréales et de l’élevage depuis des fermes appelées des ranchs gérés par des gauchos.
1ère ville : Colonia Del Sacramento – une petite ville en bord de mer avec un centre historique très mignon. Nous ressentons un retour en arrière de 20/30 ans. Nous récupérons notre super Ferrari pour découvrir le pays !
2ème ville : Montevidéo – la Capitale de l’Uruguay.
On découvre le bord de mer, La Casa Del Gobierno (là où est le président), le sénat, le centre historique… Puis, une balade dans la ville jusqu’aux lettres de MONTEVIDEO.
Nous quittons assez rapidement la Capitale en longeant la côte et en passant pas de jolis petits villages avec des maisons de toutes les couleurs et de toutes les formes.
3ème ville : Punta Del Este – un équivalent de la côte d’azur. Il y a de jolis plages, de jolis bâtiments, un casino (on a rien gagné), un port ! Nous avons eu la chance d’observer des éléphants de mer qui attendaient le reste de poissons des pécheurs.
Nous arrivons déjà à notre 4ème ville : Punta Del Diablo – une station balnéaire beaucoup plus petite où nous avons pu nous baigner dans l’Océan Atlantique. J’ai également fait goûté à mes parents pour la 1ère fois : le maté. C’est une boisson typique d’Amérique du Sud qui ressemble à un thé. Il est servi dans une tasse très spécifique. La dégustation ne fut pas la meilleure !
La ville suivante, Tacuarembó a plus de 500 km.
Mes parents ont décidé de couper le trajet en 2.
Le 1er jour, nous sommes allés jusqu’à Melo en passant par des chemins de terre perdus dans la campagne. On a repeint la voiture d’une couche de poussière collée sur les bas de caisses. Malgré l’état des routes, le trajet fut très agréable. Il y avait beaucoup de rapaces et des inséparables sur notre chemin et une vue dégagée sur la campagne uruguayenne.
Une bonne nuit à l’hôtel puis nous repartons jusqu’à Tacuarembó. C’est une ville plutôt pauvre où nous avons dormi chez Claudia et son mari. Ils nous ont raconté une partie de l’histoire de l’Uruguay et expliqué le fonctionnement du pays. Nous sommes également allés jusqu’à une jolie cascade.
6ème et dernière ville d’Uruguay : Paysandú avant de revenir à Colonia Del Sacramento
Le 8 avril, nous reprenons le bateau jusqu’à Buenos Aires.
Dernière étape : les chutes d’Iguazu en Argentine que nous avons rejoint via un vol interne – Les chutes se situent à environ 1 500 km de Buenos Aires
A l’arrivée, Herminio, notre chauffeur de taxi nous attendait pour rejoindre l’hôtel. Sur la route, Nous voyons des panneaux : « Attention aux pumas ! ».
C’est une région un peu tropicale : chaude et humide – nous avions environ 30 degrés
Le lendemain, nous sommes allés voir les chutes. Nous assistons à un spectacle mélangeant de superbes paysages tropicaux, une superbe végétation, des animaux et surtout nous sommes surpris par la beauté des chutes d’eau.
Chaque vue est une nouvelle carte postale. Imaginez, une vue sur l’horizon, des chutes à gauche, à droite, une petite île au milieu, plein de végétations et des aigles qui survolent cet endroit magique….
Comment ne pas tomber sous le charme de cette nature !
Nous disons alors au revoir aux toucans, aux animaux, à ces magnifiques cascades, à Herminio et nous repartons à Buenos Aires.
Une fois de retour dans la capitale, nous faisons une dernière nuit ensemble, une petite balade dans la ville avant de dire au revoir à mes parents.
Ils sont alors rentrés en France.
Comme dit au début, aujourd’hui 16 avril, je reprends l’avion : direction Paris.
Cela annonce la fin d’une étape. Le bout d’un premier volume, d’une première expérience de voyage en solitaire en sac à dos.
C’est quoi la suite ?
Le 9 mai, je vais prendre la direction de la Grèce et partir travailler comme technicien son et lumière dans un club Marmara : LE KALAMATA BEACH.
A très vite
Salut Dimitri
Merci pour avoir partager ton extraordinaire voyage avec nous.
J’espère que ton retour à Paris ne sera pas trop dur après avoir vécu dans des espaces grandioses et pleins de nature.
Félicitation pour ton nouveau job.
J’espère que nous pourrons te voir avant ton départ
Bises
Nathalie