Dubrovnik – Sofia du 31 octobre 2024 au 26 novembre 2024
Le 31 octobre 2024, je prends le bus pour le Monténégro. Je passe la frontière, puis je change de bus à Kotor et j’arrive à Budva. Je décide d’y rester une semaine dans une auberge. Je suis en pleine réflexion sur la suite de mon voyage et de ma vie après le voyage.
À l’auberge, je rencontre des Allemands, des Autrichiens, des Américaines, des Italiens… J’essaie également de reprendre un peu plus le sport (hormis la randonnée).
Une semaine plus tard, je reprends le stop pour aller en Albanie. Je passe par la ville de Bar, une ville dans laquelle les français ont aidé le Monténégro à protéger ses réserves de pétrole. C’est un Monténégrin qui m’explique cela en voiture. Le chauffeur suivant était un américain et, pour finir la journée, un groupe de trois hommes albanais. Le panneau de la ville affiche Shkodër.
J’ai visité la ville avec Sho, un japonais rencontré sur couchsurfing. On a fait ensemble du vélo dans les montagnes, tant bien que mal.
Le lendemain, je reprends la route. Un monsieur me prend en stop mais il ne parle pas anglais et je ne parle pas albanais. La discussion est donc très compliquée. De ce fait, il me demande de payer le trajet une fois arrivé, en me menaçant d’appeler la police. Je ne pense pas vraiment craindre quoi que ce soit, mais je décide de fuir rapidement. J’arrive dans une ville sombre, Les visages des habitants ne me donnent pas confiance… Je monte dans le premier bus qui part pour la ville de Tirana.
À l’auberge, je rencontre un salvadorien et un mexicain. J’échange en espagnol. Je me rends compte que je n’ai pas perdu mon niveau d’espagnol.
Je recroise également le chemin de Sho et je prends la route pour Durres, une ville côtière.
L’ambiance en Albanie est très spéciale avec une mentalité moyenâgeuse. Je n’apprécie pas le pays. Aussi, il y a beaucoup de chiens errants. Il y en a un qui m’a moitié attaqué. Je n’ai eu aucune blessure.
Je quitte rapidement l’Albanie pour aller en Macédoine du nord. J’arrive à Struga et je repars ensuite en auto stop jusqu’à Skopje. Cela a été très facile. J’ai voyagé avec un homme travaillant pour le ministère de la finance. Le paysage est très beau avec quelques flocons de neige.
Je me sens beaucoup mieux dans ce pays.
Skopje est une ville avec de nombreux monuments et des statues représentant des villes d’Europe comme Paris. Je recroise une dernière fois le chemin de Sho. Nous sommes allés voir le canyon Matka et sa grotte dans les roches. Je passe la soirée avec un local que j’ai rencontré et quatre amis turcs à lui.
Actuellement, je suis à Sofia. Je fais du volontariat dans une auberge de jeunesse.
Viva la vida !
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